17.05.2012

TRIBUNE LIBRE DE NOVEMBRE 2011: SANTE PUBLIQUE

La liquidation de la clinique de Brimont où exercent encore quelques praticiens (sans standard) vient poser la question du maintien d’un pôle de santé publique dans la Boucle. L’affaire est pour l’instant laissée au mandataire liquidateur et la clinique de l’Europe s’est heurtée à un refus d’agrément. Certes, un PLU modifié pourrait permettre une opération de promotion immobilière juteuse. Mais le développement urbain qui manque à Chatou en matière de commerce et de stationnement va se faire sentir en matière de santé. Alors que la municipalité a fait voter l’embauche si pressante d’un statisticien (nous avions déjà une « chargée de production »), nous pouvons affirmer sans statistique qu’une très grande carence quantitative et qualitative existe en matière de maisons de soins, et que la disparition ou la fuite du corps médical nécessitent des mesures d’urgence, des mesures pour le long terme, un plan d’action qui redonne confiance aux patients et aux médecins eux-mêmes. Face aux défaillances, la région et le Conseil Général pourraient promouvoir un pôle mixte de consultation et d’hospitalisation. Mais pour cela, l’engagement municipal doit se manifester sans duplicité et avec vigueur.

13.05.2012

TRIBUNE LIBRE DE FEVRIER 2012 : PLACE MAURICE BERTEAUX, CORMIERS, REPUBLIQUE, ORDURES MENAGERES

Lors du conseil municipal du 25 janvier, notre groupe qui s’était auparavant prononcé contre le principe du stationnement payant en surface place Maurice Berteaux, a naturellement voté contre l’augmentation du tarif des résidents. Il est une fois encore le seul groupe au conseil à s’être opposé à la machine infernale de cet aménagement qui n’en finit plus d’étaler sa pompe funèbre pour le mobilier urbain, le stationnement, le commerce et la dépense publique.

Quartier des Cormiers : grâce à des riverains pugnaces, un permis de construire de promoteur vient d’être annulé par le tribunal administratif le 2 janvier pour le caractère incomplet du volet paysager réglementaire. C’est une victoire sur le clientélisme.

Aménagement d’ensemble du boulevard de la République : nous demandons que rien ne soit voté avant les élections municipales sur un projet sans légitimité électorale afin que les Catoviens aient le dernier mot sur le contenu et l’équipe qu’ils veulent voir à la tête de cet aménagement.

Ordures ménagères : le contrat d’URBASER aurait dû être résilié et son promoteur, la CCBS, qui favorise les budgets de fonctionnements et les carrières politiques au détriment du service au public, envoyé par le fond.

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Rappel de notre position sur le stationnement payant :

 

Pierre Arrivetz, seul présent pour le groupe lors du vote au conseil municipal le 14 septembre 2011 (Alain Paillet étant hospitalisé) a demandé qu'une heure gratuite au lieu d'une demi-heure soit réservée aux Catoviens pour faire leurs courses, sans succès. On ne pouvait en effet assimiler les usagers faisant leurs courses aux voitures ventouses dont on promettait de se débarrasser par le stationnement payant après avoir refusé de le faire par le contrôle des zones bleues.

 

Résultat des votes en faveur du stationnement payant place Maurice Berteaux le 14 septembre 2011 (désignation du délégataire) :

 

27 votes favorables: MM. FOURNIER,  DUMOULIN,  LECHEVALIER,  FAUR, DUVERDIER, MUREZ, RATEL,  BOULEGUE, PAYA, COUSDIKIAN,   SANTOS, PARANHOS, DESCHAMPS, FERNIOT, 

 

MMES CHANTEGRELET, GRELLIER, LERY, MAGUET, BEAUDEAU, ROBIN, D'HALLUIN,  GALPIN-BAGAGE, BOIVIN-CHAMPEAUX, BARRY, DU MOULINS, BERNARD.

 

6 abstentions : MMES PENEZ,  BOUGHALI, HOUSSIN,MM. PERRIERE, TOMAS, RASSIAL.

 

1 vote contre : M. ARRIVETZ

 

 

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"MARS ATTACKS"

 

LE NOUVEAU LAMPADAIRE MUNICIPAL

 

DE LA PLACE MAURICE BERTEAUX

 

 

 

07.05.2012

AUX LEGISLATIVES DES 10 ET 17 JUIN 2012, LE CANDIDAT DE CHATOU DEMAIN SERA JEAN-ROGER DAVIN, MAIRE DE CROISSY, DIVERS DROITE

 

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L’élection législative marque l’opportunité de la première candidature sérieuse pour une alternance dans la « non-gauche », celle du maire de Croissy-sur-Seine, Jean-Roger Davin. Celui-ci ne représente pas une candidature improvisée et étiquetée pour les besoins de financement d’un parti politique. Monsieur Davin se présente comme divers droite, et son bilan municipal, son énergie, son pragmatisme, sa politique en faveur de l’implantation d’activités économiques, le rayonnement qu’il a donné à Croissy en fédérant les volontés, parlent pour lui.

C’est beaucoup dans une circonscription de sept communes où le député élu depuis 24 ans s’est principalement  concentré sur la promotion de la municipalité de Chatou avec le résultat que l’on sait pour les habitants. De surcroît, la perspective du legs de son mandat de député au maire de Chatou  ne réjouit plus personne.

Si nous voulons un changement local, les cartes de la politique nationale doivent donc être rebattues pour défendre la circonscription et les intérêts d’un pays qui doit se redresser  afin d’éviter un naufrage, y compris en terme de civilisation.

Les urnes étant le seul moyen d’apporter un renouveau, nous espérons que vous accorderez vos suffrages à Jean-Roger Davin, candidat modéré et maire de Croissy-sur-Seine depuis onze ans.

 

N.B : communes de la circonscription : Chatou, Croissy-sur-Seine, Carrières-sur-Seine, Le Port-Marly, Louveciennes, Houilles, Marly-le-Roi

 
 

21.04.2012

TRIBUNE LIBRE - AVRIL 2012

La démonstration de l’aménagement de la place Maurice Berteaux est venue s’ajouter à l’élaboration du PLU et la destruction sans réflexion de l’usine Pathé-Marconi au palmarès des erreurs graves commises par la municipalité dans la politique d’urbanisme.

Elue depuis 1995 avec des majorités toutes relatives et renouvelée par un échange de place entre le maire et son adjoint en 2008, la municipalité a fait son temps. Ses méthodes et ses objectifs ont été largement expérimentés. Lui confier un nouveau mandat aboutirait inéluctablement à de nouvelles surprises encore plus désagréables.

Nous demandons aux Catoviens de veiller à inclure le changement dans leurs votes futurs. Le député de la circonscription, plus ferme soutien de la municipalité, est élu depuis 24 ans. Une alternative avec un candidat maire de la circonscription aux élections législatives (le maire de Croissy serait candidat) nous épargnerait cette paralysie des choix et des équipes lors des élections municipales.

Détail loin d’être insignifiant, nous évaluons à 4000 voire 5000 le nombre d’électeurs qui ne reçoivent jamais nos papiers en raison des digicodes. Nous lançons un appel à tous pour que cette situation soit modifiée. Notre objectif n’est pas d’importuner mais de servir.

29.03.2012

CHATOU DEMAIN POUR UNE LIGNE NOUVELLE DE TRAMWAY AU NORD DE CHATOU PAR LA CONSTRUCTION D'UN PONT SUR LA SEINE

NOTRE LETTRE AU PRESIDENT DE LA REGION ILE-DE-FRANCE, CONTRAIREMENT A CELLE DE LA C.C.B.S., N'AVAIT PAS POUR BUT D'ENTRETENIR UNE GUERRE DE PARTIS MAIS DE PROPOSER UNE SOLUTION SUR LE LONG TERME EN REPONSE A UNE SITUATION CRITIQUE. NOUS LA DIFFUSONS POUR VOTRE INFORMATION. LE REFUS D'ETUDIER NOTRE PROPOSITION (QUE NOUS DEFENDONS DEPUIS 2008) REVIENT AUX ELUS DE CHATOU AU SEIN DU CONSEIL MUNICIPAL ET DE LA C.C.B.S., ET A PERSONNE D'AUTRE.

 

 

 Paris, le 17 février 2012

 

 

 Monsieur le Président de la Région Ile-de-France,

 

A l’aune de l’enquête publique du STIF pour la prolongation du RER E vers Poissy, notre groupe entend, à sa modeste échelle, formuler une proposition pour permettre une accessibilité aux transports  en commun à toute la région ouest de la Boucle de Seine en fonction de la situation constatée.

En effet, si en 1837, date de création de la ligne de Paris Saint-Germain, et 1841, création de la ligne de Houilles, le train apportait une révolution et une accessibilité vers Paris jusqu’alors inconnues, aujourd’hui ces mêmes lignes sont saturées, de plus en plus éprouvantes et peu fiables.

Certes, un train à deux niveaux, à l’instar de celui lancé autrefois en 1933 par la compagnie de l’Ouest-Etat (quelques années avant la création de la SNCF), pourra, dans quelques années, circuler sur notre ligne du RER A dont le tronçon Chatou - Saint-Germain est aujourd’hui  l’oublié majeur.

Certes, la C.C.B.S. a proposé de raccorder le RER E de Houilles à Sartrouville sur un ton qui d’ailleurs nous a frappés tant il faisait peu cas du mutisme de ses auteurs sur le sujet depuis dix ans, dans une période où les communes de la Boucle, alors bien oublieuses des transports, n’ont fait que croître en densité sous l’empire des politiques menées par les municipalités concernées.

En dépit d’une apparence séduisante, il s’agirait d’offrir un raccordement à une ligne saturée en maintenant un changement ou une fréquence très alternée par rapport à la ligne de Poissy. Cette proposition reste selon nous un pis-aller.

En effet, nous sommes convaincus que ce n’est plus un simple raccordement à une ligne existante ou la création d’un niveau supplémentaire de RER sur une ligne existante qui est devenu nécessaire, c’est bien la création d’une ligne nouvelle dont l’usage par les habitants du nord de Chatou, de Carrières, Montesson, Sartrouville voire même de Maisons-Laffitte et du Mesnil, ainsi que de Rueil et de Nanterre, serait la conséquence immédiate.

La possibilité de créer une ligne de tramway, avec notamment une gare au nord de Chatou, un pont sur la Seine financé par le Conseil Général ou son successeur,  la traversée des zones d’activités de Rueil et de Nanterre, et cela, selon une étude qui reste à démontrer, peut être en utilisant partiellement en pont aérien le circuit des tranchées de la A 86 puis de la A14 pour se rendre vers Paris, serait une solution durable, écologique, répondant à des besoins avérés dans les différentes communes concernées par un tel circuit.

Sans doute rêvons-nous à voix haute. Mais lorsque nous constatons l’investissement exceptionnel de la région dans le tramway grâce à votre initiative et son impact, nous sommes enclins à penser qu’il s’agit d’une action audacieuse mais réussie à bien des égards, le remplissage des tramways ne faisant jamais défaut. 

A ce titre, il n’est pas concevable que les Yvelines où le sous-développement des transports en commun est le lot quotidien des usagers du RER et des automobilistes,  où celui-ci apparaît comme le handicap au maintien et au développement de l’activité en général, puissent en être éternellement exclues. Bien entendu, nous ne pouvons vous faire le reproche d’une absence d’initiative qu’aucun élu local ne vous a réclamée depuis dix ans.

Mais nous vous savons gré par avance de l’attention que vous voudrez bien porter à cette proposition d’étude.

Vous en remerciant, nous  nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la Région Ile-de-France, l’expression de notre haute considération.

                     Pour Chatou Demain, Pierre Arrivetz, Alain Paillet

 

 

 

P.J : une illustration qui nous a paru réjouissante

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"Les chemins de fer de l'Etat mettent en service sur les lignes de banlieue, des voitures à étages d'aspect et d'aménagements très modernes" - Le  Miroir du Monde - 23 septembre 1933 (à l'époque Compagnie de l'Ouest-Etat)

 

 

 

LES CONSEQUENCES DE LA SITUATION ACTUELLE ET L'INTERET D'UNE LIGNE NOUVELLE: DECLARATION FAITE PAR ALAIN PAILLET AU CONSEIL MUNICIPAL DE CHATOU DU 28 MARS 2012

 

Le RER E est fait pour desservir Mantes. Cette ville est déjà desservie par la ligne L du Transilien (2 par heure hors pointe) lequel se rend à Saint-Lazare sans passer par la Défense ; la grande idée est donc de faire passer la liaison Paris-Mantes par La Défense , de permettre aux Mantais de rejoindre sans changement  le Nord Est de Paris  (Chelles) ou le Sud Est (Tournan), et de gagner du temps sur leur trajet ;

Ces objectifs impliquent de faire passer le RER E par le tunnel ferroviaire de La Défense.

Or, le tunnel ferroviaire de la Défense est saturé par un trafic de 4 trains du RER A  chaque 10 minutes, 2 allant vers Saint-Germain-en -Laye et deux vers Poissy/Cergy.

Il en résulte que lorsque le RER E passera, il prendra probablement la place d’un RER A. Parions que le RER A supprimé sera l’un de ceux desservant St Germain-en-Laye, ce qui ne gêne qu’à la marge les usagers  de Chatou ou du Vésinet centre, mais est beaucoup plus gênant pour ceux de St Germain et de Rueil Malmaison.

Par ailleurs, et là ce ne sont plus des suppositions , mais des réalités, la ligne J de la SNCF va être supprimée ; il en résultera sans doute une désaffection partielle de certaines emprises de ces lignes historiques joignant Saint-Lazare à Houilles, et la fermeture de gares intermédiaires telles que Les Vallées et La Garenne-Colombes. Ces deux localités seront desservies par le Tramway Bezons - La Défense.

Ces plans élaborés par la SNCF ont sans doute leur légitimité interne.

Il n’en reste pas moins que la desserte  de la Boucle est la perdante : suppression probable d’un RER A1 sur 2, suppression certaine de la ligne J du Transilien .

C’est la raison pour laquelle nous pourrions proposer un projet du tramway sur emprise SNCF joignant le pôle Carrieres sur  Seine/ Hauts de Chatou/Montesson à St Lazare en empruntant le réseau partiellement désengagé de la ligne J. Non seulement ce tramway offrirait une solution de transport collectif supplémentaire mais elle déchargerait les 2 branches du RER A, déjà saturées (le RER A est la ligne la plus chargée d’Ile-de-France).

En conséquence, il nous semble que le bon combat n’est pas de demander  un arrêt occasionnel du RER E à Houilles ou Sartrouville, mais de plaider pour l’aménagement de ce nouveau lien vers Paris qu’est le projet de Tramway. Il peut exister des variantes nombreuses à cette idée, mais sa justification apparait pleinement  à la lumière des choix de STIF pour le RER E.

Nous demandons aux maires des communes de Chatou , Carrières et Montesson de s’engager pour ce projet auprès  du STIF.

Cette affaire illustre malheureusement l’absence de sens prospectif de la CCBS, et le désintérêt pour ces sujets complexes, lourds en implication politique des élus auprès d'une instance technique comme le STIF.

Nous avons par ce projet de tramway illustré au contraire la perception fine que les citoyens des communes concernées ont de l’évolution de l’offre de transport collectif dans notre Boucle.

Il nous reste , avec certains de ces citoyens , à élaborer une vision des capacités de transports individuels propres également à désenclaver pour les usagers de ce mode de transport ( 80% en Ile-de-France) la Boucle de la Seine .

 

 

 

 

15.12.2011

NOTRE DERNIERE TRIBUNE LIBRE : FACE A LA CRISE

Nous constatons aujourd’hui que les Catoviens versent à la commune plus de 21 millions d’euros prélevés sur leurs revenus, revenus dont la précarité s’installe face aux charges d’entretien, aux demandes de services à la personne et même dans les besoins courants.


Dans ce temps de crise, Chatou Demain avait été le seul groupe du conseil à voter contre l’augmentation au plafond de l’indemnité des élus et à proposer une baisse et une réorientation des investissements au profit de dépenses correspondant aux besoins réels des Catoviens. Mais les frais de la rénovation de la place Berteaux, la « danseuse » du CNEAI et les emplois injustifiés tendent à marquer la domination d’un système sur l’intérêt commun.

La régression des transports, du commerce, la paupérisation des personnes retraitées, la disparition de l’offre de santé, l’état de la voirie symbolisé par la prépondérance des réseaux aériens et la vétusté du réseau d’assainissement devraient pourtant être traités au détriment d’activités et de dépenses de fonctionnement profitant plus à la communication municipale qu’aux Catoviens.

14.10.2011

LE SIVOM DES COTEAUX DE SEINE : A MARLY-LE-ROI, LES INFORMATIONS CONCERNANT CHATOU

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SORTIE DE LA GARE DE CHATOU : L'ANCIEN PAVILLON DE GARDIEN D'UNE VILLA DE VILLEGIATURE SAUVEE PAR LE COMBAT DES ASSOCIATIONS LORS DE L'ENQUETE PUBLIQUE DU PLU EN 2005. 

 

NOTRE CAMPAGNE ELECTORALE MENTIONNAIT EN 2008 :

"Pavillon de gardien du XIXème siècle promis à la destruction dans le PLU. Il serait préférable de le conserver et de l'affecter à un office du tourisme et un parc à vélo ouvert sur Croissy et Le Vésinet".

Alors que le SIVOM des Coteaux de Seine entretient un Office du Tourisme pour Chatou et quelques communes à Marly-Le-Roi dans un réduit, notre liste maintient - elle est bien entendu la seule à le proposer depuis 2008 -  que la "Ville du Pays des Impressionnistes" doit avoir son propre office du tourisme. Le petit pavillon de gardien de la gare constituerait une amélioration, un sauvetage et une mise en valeur adaptée. 

 

11.10.2011

LES ELUS DE CHATOU DEMAIN : 17,47 % AU PREMIER TOUR DES ELECTIONS MUNICIPALES APRES TROIS MOIS DE CAMPAGNE SANS AUCUN SOUTIEN DE PARTI

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Famille à Chatou depuis 1937

Conseiller municipal depuis 2004

Ancien avocat au barreau de Paris (droit administratif)

Gestionnaire de copropriétés

Titulaire du CAPA

Membre des commissions

* Urbanisme et Habitat 

* Culture, Patrimoine, Communication

Président-fondateur depuis 1994 d'une association pour la défense du patrimoine et de l'environnement de Chatou, et pour la mise en valeur de son histoire

Auteur de "Mémoire en Images, Chatou" (Alan Sutton-2003)

et "Chatou de Louis-Napoléon à Mac-Mahon 1848-1878"

(Alan Sutton-2005)

 

 

 

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Alain Paillet

 

Conseiller municipal depuis 2008

  

Ancien cadre dirigeant d'industrie

 

Ingénieur, Docteur en physique,

 

Ancien dirigeant d'un club sportif

 

Consultant pour le commerce extèrieur de la France,

 

Membre des commissions

 

* Finances - Administration Générale 

 

* Jeunesse et Sports

 

* Développement Economique, Commerce, Emploi

 

 

 

 

 

 

PLACE MAURICE BERTEAUX : 3 MILLIONS d'EUROS POUR QUOI ?

 L'instauration du parking payant en surface a été votée :

C'est une opération couteuse pour la commune et mesquine pour les usagers et ne rapportant rien sur le plan financier à la commune. Les élus de Chatou Demain ayant estimé que le procédé était inutilement pénalisant pour les Catoviens et dangereux pour le commerce alors que la création d'un parking souterrain avait été écartée pour des raisons financières, Pierre Arrivetz, seul présent pour le groupe lors du vote au conseil municipal le 14 septembre 2011 (Alain Paillet étant hospitalisé) a demandé qu'une heure gratuite au lieu d'une demi-heure soit réservée aux Catoviens pour faire leurs courses, sans succès. On ne pouvait en effet assimiler les usagers faisant leurs courses aux voitures ventouses dont on promettait de se débarrasser par le stationnement payant après avoir refusé de le faire par le contrôle des zones bleues.

Résultat des votes en faveur du stationnement payant le 14 septembre 2011 (désignation du délégataire) :

 

27 votes favorables :

 

MM. FOURNIER,  DUMOULIN,  LECHEVALIER,  FAUR, DUVERDIER, MUREZ, RATEL,  BOULEGUE, PAYA, COUSDIKIAN,   SANTOS, PARANHOS, DESCHAMPS, FERNIOT, 

Mmes CHANTEGRELET, GRELLIER, LERY, MAGUET, BEAUDEAU, ROBIN, D'HALLUIN,  GALPIN-BAGAGE, BOIVIN-CHAMPEAUX, BARRY, DU MOULINS, BERNARD.

 

6 abstentions :

MMes PENEZ,  BOUGHALI, HOUSSIN,

MM. PERRIERE,TOMAS, RASSIAL.

 

1 vote contre :

M. ARRIVETZ

 

LA FLAQUE DU MOIS : A LA SUITE DU PERCEMENT D'UNE CANALISATION PENDANT LES TRAVAUX, UNE FLAQUE EST APPARUE. TROIS SEMAINES PLUS TARD, RIEN N'A EVOLUE :

 

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L'embellissement de la place se poursuit (rappelons que le coût de cette opération a dépassé les 3 millions d'euros...) : 

 

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"MARS ATTACKS"

LE NOUVEAU LAMPADAIRE MUNICIPAL

DE LA PLACE MAURICE BERTEAUX

 

Le seul motif de satisfaction : un monument digne de Maurice Berteaux sera remis

 

Il y a presque un an, notre groupe avait fait connaître son hostilité au projet d’aménagement de la place Maurice Berteaux par voie de lettre à la municipalité, le projet lui-même ne nécessitant pas de vote (pas d'autorisation d'urbanisme ni d'enquête publique) :

 

"Un embellissement en trompe-l'oeil :

 

La minéralisation de la place est un leurre en terme d'embellissement (cf place du marché du Vésinet), et ce ne sont pas la plantation des arbres pitoyables de l’avenue Foch et la pose des lampadaires caucasiens de l’avenue d’Aligre qui rachèteront l'ensemble.

 

Un commerce fragilisé :

 

A l’heure où le tissu commercial est fragilisé par la baisse de la consommation,  le stationnement payant avec un nombre de places réduit par rapport à la situation actuelle  risque de dissuader les habitants des autres quartiers d’y faire leurs courses. Or, le renouvellement du commerce autour de la place et le maintien du Super U sont indispensables à la vie du quartier. En outre, n’est-il pas normal de pouvoir faire ses courses dans la ville dans laquelle on habite ?

 

Une mémoire atteinte :

 

La statue de Maurice Berteaux, maire et bienfaiteur de la ville et ministre de la Guerre,  déjà peu reluisante, est supprimée avec le square pour une minéralisation.

 

Un mauvais calcul en terme de stationnement :

 

Alors que le PLU prévoit une urbanisation dans Chatou et autour de la Place en diminuant la capacité de stationnement des nouveaux immeubles par deux par rapport à l’ancien POS, nous affirmons que le projet présenté est une hérésie à terme et que tôt ou tard un parking souterrain s'imposera.

 

Une gabegie  inutile :

 

Tant l’état général de la voirie, d’une médiocrité manifeste que l’on peut mesurer par rapport aux autres voiries de la Boucle, que du Nymphée de Soufflot, monument historique en perdition, que les investissements extrêmement lourds décidés par la municipalité (7,8 millions d’euros pour un projet de conservatoire-centre de loisirs sans stationnement déclaré) nous font dire que c’est bien là la dépense inutile et dangereuse par excellence. Le coût du projet n'a fait d'ailleurs qu'augmenter de manière spectaculaire, passant de 1,5 millions d'euros à 3 millions d'euros.

 

La restauration de l'église est une réussite, le projet Gambetta pourrait le devenir. Mais renoncer à ce projet que personne ne réclame retirerait une épée de Damoclés sur nos têtes.

 

Si vous aussi vous approuvez notre position, n’hésitez pas à nous répondre par mail sur le sujet avec vos coordonnées : piarri@orange.fr  "

22.09.2011

INOX DEVANT LE VOTE DES ELUS

Le Festival Inox a été approuvé pour la première fois le 18 février 2010 en conseil municipal. Pour le soutenir, la commune verse 30.000 euros à fonds perdus aux organisateurs et nettoie l'Ile ensuite. Le Festival se déroule de midi à minuit. Il est payant au profit de l'organisation et non pas à des prix modestes... Il est voté pour une durée de trois ans renouvelable.

Lors de la séance du conseil municipal, les votes concernant la manifestation ont été les suivants :

31 votes favorables :

MM / Mme FOURNIER, GRELLIER, LERY, DUMOULIN, MAGUET, LECHEVALIER, GALPIN-BAGAGE, FAUR, BOIVIN-CHAMPEAUX, DUVERDIER, MUREZ, RATEL, BEAUDEAU, BOULEGUE, PAYA, CHANTEGRELET, BARRY, DE MOULINS, COUSDIKIAN, ROBIN, D'HALLUIN, SANTOS, PARANHOS, DESCHAMPS, FERNIOT, PENEZ, PERRIERE, BOUGHALI, TOMAS, RASSIAL, HOUSSIN

 

1 abstention :

Mme BERNARD

 

2 votes contre :

 M.M. ARRIVETZ, PAILLET

 

Le nombre de plaintes ayant atteint un sommet cette année, les deux élus de Chatou Demain ne pouvaient que rappeler leur vote, très influencé par le montage financier qui leur paraissait injustifié et le caractère de la manifestation.

Notons que les promoteurs du "Rétromob'Ile de Chatou" (exposition et concours de voitures anciennes) se sont vu refuser l'octroi de repas offerts gracieusement par la municipalité pour les cinquante participants éventuels au motif que ce n'était pas dans le caractère de la ville et onéreux. Cette manifestation promue par Pierre Arrivetz dort donc toujours dans les cartons. A-t-on pensé aux fuites des réservoirs d'essence dans la Seine ? tout est possible... 

 

N.B : il a été proposé à chacun des 35 élus deux places gratuites pour le Festival INOX. Nous avons estimé qu'en dehors du maire et du maire-adjoint à la Culture, les élus n'avaient pas vocation à aller au spectacle au détriment des finances publiques, le coût des places étant de surcroît très élevé (de 39 à 379 euros). Les deux élus de Chatou Demain ont donc refusé lesdites places en 2010 et 2011. En 2011, Pierre Arrivetz a demandé que les places qui lui étaient proposées soient remises à une famille en difficulté recensée par le CCAS.

  

CHATOU DEMAIN FAIT CAMPAGNE POUR L'ETUDE D'UN TRAMWAY

Pierre Arrivetz, Alain Paillet - blog : chatoudemain.hautetfort.com – piarri@orange.fr / tél : 06 33 33 25 76 (Pierre Arrivetz)  Olivier Becquey, quartier nord : olivier_becquey@yahoo.fr, Véronique Pecheraux, quartier sud : veronique.pecheraux@orange.fr 

 

  

Chatou Demain est intervenu en 2009 par un tract aux Catoviens sur le réseau d’assainissement dans plusieurs quartiers de la ville, ce qui a permis d’engager quelques travaux de réfection déclenchés par la municipalité. Le groupe est également intervenu à plusieurs reprises pour l’aménagement  du quartier Gambetta par voie de tracts et de tribunes libres ainsi que pour demander la révision du PLU (Pierre Arrivetz est le seul conseiller à avoir voté contre le 9 novembre 2006). Dernièrement, Chatou Demain a demandé à être au cœur des décisions prises pour l’aménagement du boulevard de la République, lequel n’a que trop souffert de la politique d’urbanisme depuis dix ans. Le groupe se bat également pour une révolution ferroviaire en faveur des Catoviens.

MOBILISONS-NOUS

POUR UN TRANSPORT EN SITE PROPRE

VERS PARIS AU NORD DE LA VILLE

 

L’affaire de la tour de Rueil, si elle ne veut pas rester une clameur vaine, devrait selon nous déboucher sur un plan d’action, plan de secours que nous sommes les seuls à réclamer depuis notre campagne des municipales de 2008 pour enrayer au moins en partie la circulation de Chatou vers le Pont et y réduire significativement la concentration automobile.

La solution la plus intéressante pour les Catoviens qui chaque jour pour leurs déplacements subissent une contrainte de plus en plus insupportable face au déclin sans rémission du RER A Paris-Saint-Germain et au désastre et l’éloignement de la correspondance à Houilles (actuellement aggravé par les travaux au long cours sur la route de Saint-Germain à Carrières) est la création d’une ligne directe de tramway enjambant la Seine vers Paris ou vers Rueil si cette ville obtient l’arrivée d’un tramway dans ses murs.

Est-ce réalisable financièrement ? oui, bien sûr. L’exemple de la construction du pont breton de Térénez, nouvelle prouesse architecturale française, surnommé "le Petit Millau" (notre illustration au verso), vient nous le rappeler : d’une longueur de 515 mètres, distance séparant Chatou de Rueil, d’un coût de 41 millions d'euros entièrement financés par le département du Finistère lequel a indiqué qu'il "ferait l'économie de la venue du ministre" pour son inauguration, l'Etat n'ayant participé à rien (la Région non plus).  

Le Conseil Général des Yvelines, avec son budget annuel d'investissement 2010 de 534 millions d'euros serait-il plus pauvre pour prendre en charge le franchissement de la Seine  que le Conseil Général du Finistère et son budget d’investissement annuel de 143 millions d’euros ?

 

PONT BRETAGNE.jpg

 

Le coût d’une ligne de tramway : rappelons que ce n’est pas la commune qui doit tout supporter et que le tramway devient de plus en plus accessible. On peut en effet construire des lignes de tramway comme celles de Paris ou de Bordeaux, très onéreuses pour les contribuables, ou se contenter de répondre aux besoins  des usagers. 

 Ainsi, le futur tramway de l'agglomération de Besançon (180.000 habitants contre 172.000 pour la CCBS), présenté comme le moins cher de France : 228 millions d'euros pour une ligne de 14,5 km, soit la distance entre Chatou et Paris :

or, d’une part, au-delà de la Seine, une partie du trajet vers Nanterre, Rueil et Paris ne serait plus du ressort de notre département, et d’autre part, la ligne pourrait être raccordée aux lignes SNCF existantes.

En outre,  si un projet de tramway de Paris vers Rueil aboutissait, la liaison serait singulièrement facilitée à cette nouvelle gare pour correspondance.

Enfin, les zones d’activités de Rueil et Nanterre ont un intérêt majeur à rechercher également un transport en site propre vers Paris.

Des solutions raisonnables existent donc.

Mais pour convaincre les pouvoirs publics d’étudier ces solutions, les Catoviens doivent mobiliser les élus de la région pour qu’ils se concertent. Seule la pression de l’opinion publique face aux empêchements et aux démissions de toute sorte peut y parvenir. Cette opinion publique, C’EST VOUS.

 

LE TRAMWAY EST UN BIENFAIT ECONOMIQUE, ECOLOGIQUE, SOCIAL ET CULTUREL. RECLAMEZ SON ETUDE  POUR UN FRANCHISSEMENT DE LA SEINE VERS PARIS AU NORD DE LA VILLE

 

 

PETITION 

A RENVOYER A CHATOU DEMAIN

21 RUE CAMILLE PERIER,

78400 CHATOU CEDEX

---------------------------------------------------------------------------------------

’         JE DEMANDE  L’ETUDE D’UN TRAMWAY VERS PARIS OU RUEIL AU NORD DE LA VILLE

Nom :……………………………….........................................

 

Prénom :……………………………..……

 

 

Nom :……………………………….........................................

 

Prénom :……………………………..………

 

Adresse :

…………………………………………………………………………………………

 

Signatures 

 

 

 

DANS LE JOURNAL MUNICIPAL :

 

 - tribune libre de juin 2008

 

- tribune libre de décembre 2009

 

- tribune libre d'octobre 2010

 

- tribune libre de mars 2011

 

- tribune libre d'avril 2011 

 

 

 

DANS NOS COURRIERS AU MAIRE :

 

- lettre au maire de Chatou du 7 juillet 2010

 

- lettre au maire de Chatou du 16 octobre 2010

 

 

 

DANS LA PRESSE :

 

 

22.02.2011 LE PARISIEN

 

L'opposition DVD défend la création d'un tramway 

"(...) Pierre Arrivetz défend, dans un courrier adressé au maire de Chatou, la création d'une liaison par tramway vers Paris depuis la boucle de Seine et partant de Chatou. L'élu d'opposition DVD demande la « sanctuarisation » de zones dans le nord de la ville afin d'y construire une gare de tramway avec parking souterrain et stations de bus. Le tout devant servir de rampe de lancement à une ligne « appelée à franchir la Seine ». Pierre Arrivetz entend réagir à la proposition faite par Jean-François Bel, conseiller général UMP de Montesson-Le Vésinet, de lancer une étude concernant la circulation automobile sur le pont de Chatou."

 

 

 

 

 

 

 

 

27.08.2011

COUTS DE FONCTIONNEMENT : DES VOTES SYMBOLIQUES DE CHATOU DEMAIN

Le groupe Chatou Demain a considéré dés l'élection municipale que la situation générale exigeait une forme d'exemplarité des responsables publics et ce, d'autant que les coûts de fonctionnement dont le groupe demandait la réduction sont le premier vecteur d'endettement et de minoration de l'investissement au détriment de l'entretien de l'espace public (réseau d'assainissement, enfouissement des réseaux...).

Joignant le geste à la parole, Chatou Demain s'est prononcé :

* contre l’augmentation des indemnités au plafond du maire et des adjoints  : vote du 2 avril 2008

* contre la création de deux postes de collaborateurs de cabinet du maire : vote du 2 avril 2008

* contre l’embauche à temps partiel d’un statisticien fonctionnaire de catégorie A : vote du 26 janvier 2011 

Les groupes des partis politiques au conseil municipal ont tous voté pour les deux premières mesures, les groupes d'opposition se sont abstenus sur la dernière.

Seul le groupe Chatou Demain a voté contre les trois propositions lesquelles ne seraient jamais venues à l'ordre du jour si notre groupe avait conduit les affaires municipales.

DEBAT SUR LE BUDGET PLURI-ANNUEL D'INVESTISSEMENT 2008-2014

Lors du débat pluri-annuel d'investissement en conseil le 26 novembre 2008, notre groupe sous l'égide de son rapporteur Alain Paillet a été autorisé par la municipalité à exprimer une contre-proposition par rapport au budget présenté :

 

CONSERVATOIRE DE MUSIQUE :

PROJET MUNICIPAL : 6,25 millions d'euros (N.B: on a vu par la suite que ce coût avait été porté à 7,8 millions d'euros en incluant un nouveau centre de loisirs)

CHATOU DEMAIN : 4 millions d'euros

 

VOIRIE, ENVIRONNEMENT, ECLAIRAGE PUBLIC, CIRCULATION :

PROJET MUNICIPAL : 8,95 millions d'euros

CHATOU DEMAIN : 8,95 millions d'euros

 

EDUCATION, JEUNESSE, SPORTS :

PROJET MUNICIPAL : 4,80 millions d'euros

CHATOU DEMAIN : 4,80 millions d'euros

 

URBANISME ET PATRIMOINE :

PROJET MUNICIPAL : 1,40 millions d'euros

CHATOU DEMAIN : 2,05 millions d'euros

 

SUBVENTION SURCHARGE FONCIERE

 PROJET MUNICIPAL : 1,20 millions d'euros

CHATOU DEMAIN : 1,20 millions d'euros

 

MAIL :

PROJET MUNICIPAL : 1,20 millions d'euros

CHATOU DEMAIN : 1,20 millions d'euros

 

DIVERS :

PROJET MUNICIPAL : 2,60 millions d'euros

CHATOU DEMAIN : 2 millions d'euros

 

TRAVAUX DE LA MAIRIE POUR SON FONCTIONNEMENT :

PROJET MUNICIPAL : 3,50 millions d'euros

CHATOU DEMAIN : 1,20 millions d'euros

 

INFORMATIQUE :

PROJET MUNICIPAL : 900.000 euros

CHATOU DEMAIN : 400.000 euros

 

PLACE MAURICE BERTEAUX :

PROJET MUNICIPAL : 1,50 millions d'euros (N.B: on a vu par la suite que ce coût avait été multiplié par deux)

CHATOU DEMAIN : 0 (N.B : notre groupe, qui a considéré que l'on créait un problème là où il n'y en avait pas, était seulement partisan de planter des arbres autour de la place pour améliorer son environnement)

 

TOTAL BUDGET PLURI-ANNUEL D'INVESTISSEMENT :

PROJET MUNICIPAL : 44,6 millions d'euros

CHATOU DEMAIN : 38,1 millions d'euros

 

C'est la première fois qu'un groupe d'opposition formulait une contre-proposition chiffrée.

Les dépenses de construction médiathèque (3,5 millions d'euros) et conservatoire-centre de loisirs (7,8 millions d'euros), démontrent qu'il était plus intéressant de conserver et de réhabiliter l'usine Pathé pour y mettre les équipements publics manquants que de la raser et de les construire.

 

TRANSFERT DE COMPETENCES A LA CCBS

Le 29 novembre 2007 a été proposé au conseil municipal le transfert à la Communauté de Communes des Boucles de Seine (CCBS) de l'entretien de voies publiques de Chatou (excluant le nettoyage, le déneigement et l'éclairage public) jugées "d'intérêt communautaire" :

- boulevard de la République

- avenue des Tilleuls

- avenue Rubens

- quai Jean Mermoz

- square Réalier-Dumas

- quai du Nymphée

- quai de l'Amiral Mouchez

- rue du Port

- route de Maisons

- rue des Landes

- rue Camille Perrier

- avenue Gambetta

- rue de Seine

- rue Gabriel Fauré

- rue du Tour des Bois

 

Résultat des votes :

31 voix favorables

1 voix contre : Pierre Arrivetz (le groupe Chatou Demain n'existait pas, Pierre Arrivetz formant un groupe seul dans l'opposition depuis son entrée au conseil municipal en janvier 2004).

Le 25 mars 2009 a été demandé au conseil municipal de régulariser ce transfert par l'autorisation donnée au maire de Chatou de signer un procès-verbal de mise à disposition de la voirie d'intérêt communautaire en application de l'article 1321-1 du Code Général des Collectivités Territoriales (les interventions de la CCBS dans ce domaine ne pouvaient donc qu'être entâchées d'irrégularité depuis un an et demi).

Le conseil municipal a voté pour par 32 votes contre 3 défavorables, ceux du groupe Chatou Demain.

 

24.08.2011

OBSERVATIONS DU 17 AVRIL 2008 SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA MAIRIE

Observations réalisées pour le compte du groupe et présentées par Alain Paillet :

" Je voudrais faire un commentaire sur les organigrammes présentés dans la brochure "Livret d'Information sur le Fonctionnement de la Mairie" qui révèlent des lourdeurs et des doubles emplois :

Lourdeurs : il y a au mieux 4 niveaux hiérarchiques entre le directeur général des services et le personnel d'exécution. C'est à mon avis, un de trop pour une structure qui reste de la taille d'une grosse PME. Nous souhaiterions qu'un effort de réflexion et de réorganisation puisse être engagé dans le sens d'une plus grande opérationnalité des chefs de service et des directeurs et d'une plus grande liberté d'action des gens qui exécutent les tâches.

Double emploi : dans ce qui est publié, j'ai compté 7 positions d'adjoints dont l'utilité est douteuse. Ce type de position, sauf pour des activités particulières (police municipale) me paraît inutile (...)

Ceci nous amène à la question des surreffectifs. Nous n'avons pas caché pendant la campagne notre conviction qu'il y avait trop de personnels dans les  services municipaux. Nous n'allons naturellement pas changer d'avis maintenant. Nous souhaitons préciser ntre position sur ce point. Sus réserve d'analyse plus approfondie, nous voulns considérer a priori que les personnels exécutant les tâches de service public attendues par les Catoviens ne sont pas en surnombre et même parfois en sous-effectifs, mais à notre sens, l'encadrement de ces personnels que nous imagions qualifiés, est beaucoup trop lourd et probalement tâtillon, ce que, comme cité plus haut, confirme un peu l'examen des organigrammes. Nous attendons donc beaucoup de l'implication des élus dans le fonctionnement mais aussi dans la réorganisation des services qu'ils ont à animer.

La liste "Chatou Demain" Pierre Arrivetz souhaiterait que les points ;

- responsabilités exécutives des adjoints au maire

- réorganisation des services municipaux afin de réduire les niveaux hiérarchiques dans les services municipaux

- souci d'accroître l'efficacité des personnels exécutant les tâches demandées par les Catoviens

soient mis  à l'ordre du jour de la prochaine séance du conseil municipal." 

21.08.2011

REDACTION DU PLU 2 : DE GRANDES PERSPECTIVES POUR LES HABITANTS

Le PLU2 représente une sorte de cholestérol règlementaire, à traiter d'urgence pour éviter des effets regrettables sur la circulation et le cadre de vie. Pierre Arrivetz est le seul élu à avoir voté contre le 9 novembre 2006 et c'est sans regret.

En particulier, les zones de Chatou placées dans le secteur URa sont soumises à la règle suivante : "dans les secteurs URa, l'emprise au sol des constructions n'est pas règlementée" (art.UR.9 du règlement écrit du PLU) donc autorisation de construire sur la totalité de la zone considérée sans limitation de l'emprise au sol sur les parcelles. Une chance méconnue pour tous ceux qui sont concernés, à savoir les résidences les plus denses et les plus hautes de Chatou. La hauteur des constructions nouvelles est "limitée" à 16 mètres (art.UR.10 du règlement écrit du PLU).

On ne se posera pas la question de savoir si dans l'élaboration de ce règlement on se trouve face à un problème d'incompétence, d'ignorance ou de cynisme.

 

 

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La résidence des Paniers-Gonds en zone URa

 

 

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Le quartier des Landes a lui aussi été figé en zone URa

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La résidence des Sabinettes se plaignait depuis longtemps d'un surcroît d'espace : heureusement la municipalité veillait au grain : Zone URa.

 

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De chaque côté de la rue Jules Ferry, les habitants se plaignaient de ne pas être assez nombreux. Ne reste-t-il pas de la place au milieu des immeubles ? URa.

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Au grand Bray (quartier Gambetta), les résidents de l'OGIF et les riverains de l'Ile Verte seront sans doute ravis d'apprendre que l'on peut encore construire au milieu des immeubles de grande hauteur sous leurs fenêtres. N'est-ce pas la définition de "la porte verte" prêchée par la municipalité ? peinte en verte mais bien bétonnée, style Honecker. Merci qui ?

 

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Entre la rue du Général Leclerc et la route de Maisons, un seul cri : 

" URA ! "

 

 

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Dans le quartier de l'Europe autour du carrefour Europe Maupassant, une petite poire pour la soif : URa.

 

 

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 Des Champagnes à la rue de l'Avenir : une petite zone URa

 

Un petit bout par ci, un petit bout par là, sur plusieurs mandats :

le bonheur n'attend pas.

 

N.B : le projet de PLU2 adopté le 9 novembre 2006 a coûté 53.000 euros à la commune. 

ON CIRCULE TROP : LE PLU2 PRESCRIT

Comment construire plus tout en circulant moins ? le professeur Shadocko et son équipe répondent : en diminuant le stationnement autorisé dans les constructions nouvelles, les gens n’oseront plus ni circuler ni acheter de voiture.

Il fallait y penser et surtout oser le faire.

Afin de marquer cette volonté irréductible à l’égard de tous les incurables qui travaillent hors de Chatou et ne veulent plus prendre les transports en commun, pour tous les handicapés qui ne veulent pas se déplacer à pied pour faire leurs courses de la semaine, pour contrer tous ces hérétiques qui défrisent les officines bien-pensantes où l’on apprend à dicter sa conduite aux autres avant de penser, le PLU2 (plan local d'urbanisme) – A -TOUT - PREVU :

Extrait du règlement du PLU pour les constructions nouvelles en collectifs :

Zones UR et US :

« Pour les constructions à destination d’habitation comportant au moins 3 logements : une place de stationnement par tranche de 50 m² de SHON. »

Si vous n’habitez  pas 50 m², c’est que vous n’avez besoin que d’un vélo pour circuler, surtout à Chatou où les entreprises où vous travaillez et les magasins que vous fréquentez sont au pied de votre domicile. Et si vous contestez, vous êtes quoi : un parasite, un misérable, une atteinte à la science ploutocratique politico-clodiquo-urbanistique. Oui Monsieur ! on pense pour vous. De quoi vous mêlez-vous ?

Et « pour les commerces ayant une surface de vente inférieure ou égale à 300 m² : une place de stationnement. »

En effet, pourquoi un commerce aurait-il besoin de plus de véhicules qu’un particulier ?

Zones UC :

« Pour les constructions à destination d’habitation comportant au moins 3 logements : une place de stationnement par tranche de 80 m² de SHON. »

« pour les commerces ayant une surface de vente inférieure ou égale à 300 m² : aucune place de stationnement n’est requise. »

Zones UV :

une place de stationnement au minimum par logement

 

Voilà, vous savez pourquoi vous ne circulerez plus comme avant, pourquoi vous irez à vélo à Paris et faire vos courses à pied avec un sachet pour acheter votre boîte de tampax.

Une autre idée qui nous vient et pourrait peut être résoudre un problème écologique : interdire le stationnement dans toute la ville et distribuer des tapis-volants aux habitants. Mais certains se demandent déjà – des mauvais citoyens car il n'y a pas d'autres mots – si un remplacement de ces élites qui font appel à d'autres élites pour réfléchir ne serait pas préférable.

Au risque d’une atteinte à la science, à l’intelligence, à la morale universelle de l’héritage politique. Et pire encore : d’une atteinte à l’autorité lumineuse et inébranlable qui, du haut de ses trente ans de décentralisation civilisatrice, contemple son désastre à la lueur gourmande de l’emploi public.

 

N.B : le projet de PLU2 adopté le 9 novembre 2006 a coûté 53.000 euros à la commune.

 

20.08.2011

LES ENLAIDISSEMENTS DE CHATOU DEPUIS 1995

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Agrandissement de la Maison Levanneur sur le site des Impressionnistes

 

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La barge aux abords de la Maison Fournaise sur le site des Impressionnistes. La rouille apparaît déjà. Son coût a été de 323.310,05 euros TTC après avenant voté le 29 mars 2007.

 

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La médiathèque du boulevard de la République - construite en 2002, elle a  l'apparence d'un équipement de la Guerre Froide. Pour achever l'embellissement du boulevard, l'architecture du conservatoire de musique sera du même style...On se souviendra des rodomontades municipales sur l'usine Pathé de style Art Déco : "cette verrue !". Dieu merci, l'usine Pathé, monument de la Culture du XXème siècle, a complètement disparu pour une rue sans âme.

 

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Le lampadaire de style imposé par la municipalité de Chatou dans les quartiers anciens et sur le site Fournaise : un marché qui n'a trouvé d'écho qu'à Chatou. Son charme vient sans doute de son fût ridicule, de sa lanterne trop grosse et de cette allure si avenante de lampadaire de république caucasienne sur le retour. 

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Le projet des nouveaux bâtiments des Marolles. La nostalgie de la Ceinture Rouge ?

 

LAMPADAIRE ET POTEAU.jpg

Ce n'est pas le remake d'un film de science-fiction américain des années cinquante. A Chatou, le lampadaire d'autoroute cotoie le poteau électrique car depuis trente ans, on ne peut enfouir les réseaux au motif que "c'est trop cher". De sorte que rien n'a été fait ou presque sur la cinquantaine de voies de la commune. Il suffit de sortir de Chatou pour constater que tout le monde a réussi à faire l'inverse.

 

  

Conclusion : il semble que la seule exigence de la municipalité en matière architecturale dans le cadre de ses appels d'offres et de ses autorisations de construire soit de faire de Chatou un musée des années soixante. Chatou Demain qui n'en peut mais d'un système où le nivellement par le bas domine s'engage à abolir le "brejnevisme" triomphant que l'on impose depuis trop longtemps dans la ville des Impressionnistes au profit d'une mise en valeur sans condition de notre ville.

LE MARCHE DES CARREFOURS...SURELEVE ?

Les carrefours surélevés ont envahi la commune dans l'acquiescement général sous le mandat précédent. Mais, en tire-t-on vraiment un bénéfice alors qu'il n'existait aucune statistique officielle des accidents dans ces zones et que la vitesse était déjà réduite par l'étroitesse du passage ? leur facture reste très élevée :

 

Boulevard de la République (devant la médiathèque)

47 395 €

 

Rue du Général Leclerc / rue Beaugendre                 

30 000 €

 

Avenue de Brimont / rue des Chardrottes                   

46 393 €

 

Avenue de Brimont / rue de la Bibliothèque        

12 688 €

 

Contre Allée sud / avenue d’Aligre                              

45 582 €

 

Contre Allée sud / rue du Général Colin                     

9 900 €

 

 

N.B: depuis leur création, on observe des débordements aux abords des carrefours dans les périodes de forte pluie

 

15.08.2011

QUELQUES CHIFFRES

Evolution du Budget Communal

1995 : 29,6 millions d'euros

2005 : 39,7 millions d'euros

2011 : 44,54 millions d'euros
dont 35 010 550 € en fonctionnement
et 9 529 973 € en investissement

 

N.B : ces augmentations sont en partie dues  aux augmentations annuelles incompressibles des prestataires extèrieurs, des traitements et salaires de la fonction publique, à la diminution continuelle de la dotation de l'Etat. Elles ne signifient pas pour autant que la commune ait diminué son train de vie. Comme on peut le constater, le budget de fonctionnement est son premier handicap financier.

 

Evolution du nombre d'Agents Municipaux

1990 : 401

2005 : 597

2011 : ?

N.B : ces chiffres sont spectaculaires mais on ne connaît pas la différence entre le nombre d'agents de terrains, le nombre d'agents employés dans les bureaux et leurs tâches, la répartition entre emplois à temps partiel et à temps plein.

Nous avons demandé un annuaire des agents municipaux avec leurs noms et qualités sans pouvoir l'obtenir. Toutes les interprétations sont aujourd'hui possibles.

Nous estimons qu'une commune bien gérée doit bénéficier du fonctionnement le plus réduit notamment grâce à l'implication des élus. L'expèrience associative et bénévole des membres du groupe les porte bien évidemment à cette conclusion, de même qu'à exiger l'exemplarité des élus dans leurs dépenses quotidiennes et indemnités. Un esprit de justice autant que d'efficacité doit présider dans les relations entre élus et le personnel communal. 

 

Evolution Démographique

1990 : 27.977 habitants

2006 : 29.472 habitants

2011 : ?