15.12.2011
NOTRE DERNIERE TRIBUNE LIBRE : FACE A LA CRISE
Nous constatons aujourd’hui que les Catoviens versent à la commune plus de 21 millions d’euros prélevés sur leurs revenus, revenus dont la précarité s’installe face aux charges d’entretien, aux demandes de services à la personne et même dans les besoins courants.
Dans ce temps de crise, Chatou Demain avait été le seul groupe du conseil à voter contre l’augmentation au plafond de l’indemnité des élus et à proposer une baisse et une réorientation des investissements au profit de dépenses correspondant aux besoins réels des Catoviens. Mais les frais de la rénovation de la place Berteaux, la « danseuse » du CNEAI et les emplois injustifiés tendent à marquer la domination d’un système sur l’intérêt commun.
La régression des transports, du commerce, la paupérisation des personnes retraitées, la disparition de l’offre de santé, l’état de la voirie symbolisé par la prépondérance des réseaux aériens et la vétusté du réseau d’assainissement devraient pourtant être traités au détriment d’activités et de dépenses de fonctionnement profitant plus à la communication municipale qu’aux Catoviens.
13:25 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.11.2011
TRIBUNE LIBRE DE NOVEMBRE 2011: SANTE PUBLIQUE
La liquidation de la clinique de Brimont où exercent encore quelques praticiens (sans standard) vient poser la question du maintien d’un pôle de santé publique dans la Boucle. L’affaire est pour l’instant laissée au mandataire liquidateur et la clinique de l’Europe s’est heurtée à un refus d’agrément. Certes, un PLU modifié pourrait permettre une opération de promotion immobilière juteuse. Mais le développement urbain qui manque à Chatou en matière de commerce et de stationnement va se faire sentir en matière de santé. Alors que la municipalité a fait voter l’embauche si pressante d’un statisticien (nous avions déjà une « chargée de production »), nous pouvons affirmer sans statistique qu’une très grande carence quantitative et qualitative existe en matière de maisons de soins, et que la disparition ou la fuite du corps médical nécessitent des mesures d’urgence, des mesures pour le long terme, un plan d’action qui redonne confiance aux patients et aux médecins eux-mêmes. Face aux défaillances, la région et le Conseil Général pourraient promouvoir un pôle mixte de consultation et d’hospitalisation. Mais pour cela, l’engagement municipal doit se manifester sans duplicité et avec vigueur.
13:37 Publié dans TRIBUNES LIBRES SECOND MANDAT 2008-2014 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.10.2011
LE SIVOM DES COTEAUX DE SEINE : A MARLY-LE-ROI, LES INFORMATIONS CONCERNANT CHATOU

SORTIE DE LA GARE DE CHATOU : L'ANCIEN PAVILLON DE GARDIEN D'UNE VILLA DE VILLEGIATURE SAUVEE PAR LE COMBAT DES ASSOCIATIONS LORS DE L'ENQUETE PUBLIQUE DU PLU EN 2005.
NOTRE CAMPAGNE ELECTORALE MENTIONNAIT EN 2008 :
"Pavillon de gardien du XIXème siècle promis à la destruction dans le PLU. Il serait préférable de le conserver et de l'affecter à un office du tourisme et un parc à vélo ouvert sur Croissy et Le Vésinet".
Alors que le SIVOM des Coteaux de Seine entretient un Office du Tourisme pour Chatou et quelques communes à Marly-Le-Roi dans un réduit, notre liste maintient - elle est bien entendu la seule à le proposer depuis 2008 - que la "Ville du Pays des Impressionnistes" doit avoir son propre office du tourisme. Le petit pavillon de gardien de la gare constituerait une amélioration, un sauvetage et une mise en valeur adaptée.
22:33 Publié dans PROTECTION ET MISE EN VALEUR DU PATRIMOINE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.10.2011
LES ELUS DE CHATOU DEMAIN : 17,47 % AU PREMIER TOUR DES ELECTIONS MUNICIPALES APRES TROIS MOIS DE CAMPAGNE SANS AUCUN SOUTIEN DE PARTI

Famille à Chatou depuis 1937
Conseiller municipal depuis 2004
Ancien avocat au barreau de Paris (droit administratif)
Gestionnaire de copropriétés
Titulaire du CAPA
Membre des commissions
* Urbanisme et Habitat
* Culture, Patrimoine, Communication
Président-fondateur depuis 1994 d'une association pour la défense du patrimoine et de l'environnement de Chatou, et pour la mise en valeur de son histoire
Auteur de "Mémoire en Images, Chatou" (Alan Sutton-2003)
et "Chatou de Louis-Napoléon à Mac-Mahon 1848-1878"
(Alan Sutton-2005)

Alain Paillet
Conseiller municipal depuis 2008
Ancien cadre dirigeant d'industrie
Ingénieur, Docteur en physique,
Ancien dirigeant d'un club sportif
Consultant pour le commerce extèrieur de la France,
Membre des commissions
* Finances - Administration Générale
* Jeunesse et Sports
* Développement Economique, Commerce, Emploi
23:47 Publié dans LES DEUX ELUS DE CHATOU DEMAIN | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
PLACE MAURICE BERTEAUX : 3 MILLIONS d'EUROS POUR QUOI ?
L'instauration du parking payant en surface a été votée :
C'est une opération couteuse pour la commune et mesquine pour les usagers et ne rapportant rien sur le plan financier à la commune. Les élus de Chatou Demain ayant estimé que le procédé était inutilement pénalisant pour les Catoviens et dangereux pour le commerce alors que la création d'un parking souterrain avait été écartée pour des raisons financières, Pierre Arrivetz, seul présent pour le groupe lors du vote au conseil municipal le 14 septembre 2011 (Alain Paillet étant hospitalisé) a demandé qu'une heure gratuite au lieu d'une demi-heure soit réservée aux Catoviens pour faire leurs courses, sans succès. On ne pouvait en effet assimiler les usagers faisant leurs courses aux voitures ventouses dont on promettait de se débarrasser par le stationnement payant après avoir refusé de le faire par le contrôle des zones bleues.
Résultat des votes en faveur du stationnement payant le 14 septembre 2011 (désignation du délégataire) :
27 votes favorables :
MM. FOURNIER, DUMOULIN, LECHEVALIER, FAUR, DUVERDIER, MUREZ, RATEL, BOULEGUE, PAYA, COUSDIKIAN, SANTOS, PARANHOS, DESCHAMPS, FERNIOT,
Mmes CHANTEGRELET, GRELLIER, LERY, MAGUET, BEAUDEAU, ROBIN, D'HALLUIN, GALPIN-BAGAGE, BOIVIN-CHAMPEAUX, BARRY, DU MOULINS, BERNARD.
6 abstentions :
MMes PENEZ, BOUGHALI, HOUSSIN,
MM. PERRIERE,TOMAS, RASSIAL.
1 vote contre :
M. ARRIVETZ
LA FLAQUE DU MOIS : A LA SUITE DU PERCEMENT D'UNE CANALISATION PENDANT LES TRAVAUX, UNE FLAQUE EST APPARUE. TROIS SEMAINES PLUS TARD, RIEN N'A EVOLUE :

L'embellissement de la place se poursuit (rappelons que le coût de cette opération a dépassé les 3 millions d'euros...) :

"MARS ATTACKS"
LE NOUVEAU LAMPADAIRE MUNICIPAL
DE LA PLACE MAURICE BERTEAUX
Le seul motif de satisfaction : un monument digne de Maurice Berteaux sera remis
Il y a presque un an, notre groupe avait fait connaître son hostilité au projet d’aménagement de la place Maurice Berteaux par voie de lettre à la municipalité, le projet lui-même ne nécessitant pas de vote (pas d'autorisation d'urbanisme ni d'enquête publique) :
"Un embellissement en trompe-l'oeil :
La minéralisation de la place est un leurre en terme d'embellissement (cf place du marché du Vésinet), et ce ne sont pas la plantation des arbres pitoyables de l’avenue Foch et la pose des lampadaires caucasiens de l’avenue d’Aligre qui rachèteront l'ensemble.
Un commerce fragilisé :
A l’heure où le tissu commercial est fragilisé par la baisse de la consommation, le stationnement payant avec un nombre de places réduit par rapport à la situation actuelle risque de dissuader les habitants des autres quartiers d’y faire leurs courses. Or, le renouvellement du commerce autour de la place et le maintien du Super U sont indispensables à la vie du quartier. En outre, n’est-il pas normal de pouvoir faire ses courses dans la ville dans laquelle on habite ?
Une mémoire atteinte :
La statue de Maurice Berteaux, maire et bienfaiteur de la ville et ministre de la Guerre, déjà peu reluisante, est supprimée avec le square pour une minéralisation.
Un mauvais calcul en terme de stationnement :
Alors que le PLU prévoit une urbanisation dans Chatou et autour de la Place en diminuant la capacité de stationnement des nouveaux immeubles par deux par rapport à l’ancien POS, nous affirmons que le projet présenté est une hérésie à terme et que tôt ou tard un parking souterrain s'imposera.
Une gabegie inutile :
Tant l’état général de la voirie, d’une médiocrité manifeste que l’on peut mesurer par rapport aux autres voiries de la Boucle, que du Nymphée de Soufflot, monument historique en perdition, que les investissements extrêmement lourds décidés par la municipalité (7,8 millions d’euros pour un projet de conservatoire-centre de loisirs sans stationnement déclaré) nous font dire que c’est bien là la dépense inutile et dangereuse par excellence. Le coût du projet n'a fait d'ailleurs qu'augmenter de manière spectaculaire, passant de 1,5 millions d'euros à 3 millions d'euros.
La restauration de l'église est une réussite, le projet Gambetta pourrait le devenir. Mais renoncer à ce projet que personne ne réclame retirerait une épée de Damoclés sur nos têtes.
Si vous aussi vous approuvez notre position, n’hésitez pas à nous répondre par mail sur le sujet avec vos coordonnées : piarri@orange.fr "
23:43 Publié dans VOIRIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.09.2011
INOX DEVANT LE VOTE DES ELUS
Le Festival Inox a été approuvé pour la première fois le 18 février 2010 en conseil municipal. Pour le soutenir, la commune verse 30.000 euros à fonds perdus aux organisateurs et nettoie l'Ile ensuite. Le Festival se déroule de midi à minuit. Il est payant au profit de l'organisation et non pas à des prix modestes... Il est voté pour une durée de trois ans renouvelable.
Lors de la séance du conseil municipal, les votes concernant la manifestation ont été les suivants :
31 votes favorables :
MM / Mme FOURNIER, GRELLIER, LERY, DUMOULIN, MAGUET, LECHEVALIER, GALPIN-BAGAGE, FAUR, BOIVIN-CHAMPEAUX, DUVERDIER, MUREZ, RATEL, BEAUDEAU, BOULEGUE, PAYA, CHANTEGRELET, BARRY, DE MOULINS, COUSDIKIAN, ROBIN, D'HALLUIN, SANTOS, PARANHOS, DESCHAMPS, FERNIOT, PENEZ, PERRIERE, BOUGHALI, TOMAS, RASSIAL, HOUSSIN
1 abstention :
Mme BERNARD
2 votes contre :
M.M. ARRIVETZ, PAILLET
Le nombre de plaintes ayant atteint un sommet cette année, les deux élus de Chatou Demain ne pouvaient que rappeler leur vote, très influencé par le montage financier qui leur paraissait injustifié et le caractère de la manifestation.
Notons que les promoteurs du "Rétromob'Ile de Chatou" (exposition et concours de voitures anciennes) se sont vu refuser l'octroi de repas offerts gracieusement par la municipalité pour les cinquante participants éventuels au motif que ce n'était pas dans le caractère de la ville et onéreux. Cette manifestation promue par Pierre Arrivetz dort donc toujours dans les cartons. A-t-on pensé aux fuites des réservoirs d'essence dans la Seine ? tout est possible...
N.B : il a été proposé à chacun des 35 élus deux places gratuites pour le Festival INOX. Nous avons estimé qu'en dehors du maire et du maire-adjoint à la Culture, les élus n'avaient pas vocation à aller au spectacle au détriment des finances publiques, le coût des places étant de surcroît très élevé (de 39 à 379 euros). Les deux élus de Chatou Demain ont donc refusé lesdites places en 2010 et 2011. En 2011, Pierre Arrivetz a demandé que les places qui lui étaient proposées soient remises à une famille en difficulté recensée par le CCAS.
22:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CHATOU DEMAIN FAIT CAMPAGNE POUR L'ETUDE D'UN TRAMWAY
Pierre Arrivetz, Alain Paillet - blog : chatoudemain.hautetfort.com – piarri@orange.fr / tél : 06 33 33 25 76 (Pierre Arrivetz) Olivier Becquey, quartier nord : olivier_becquey@yahoo.fr, Véronique Pecheraux, quartier sud : veronique.pecheraux@orange.fr
Chatou Demain est intervenu en 2009 par un tract aux Catoviens sur le réseau d’assainissement dans plusieurs quartiers de la ville, ce qui a permis d’engager quelques travaux de réfection déclenchés par la municipalité. Le groupe est également intervenu à plusieurs reprises pour l’aménagement du quartier Gambetta par voie de tracts et de tribunes libres ainsi que pour demander la révision du PLU (Pierre Arrivetz est le seul conseiller à avoir voté contre le 9 novembre 2006). Dernièrement, Chatou Demain a demandé à être au cœur des décisions prises pour l’aménagement du boulevard de la République, lequel n’a que trop souffert de la politique d’urbanisme depuis dix ans. Le groupe se bat également pour une révolution ferroviaire en faveur des Catoviens.
MOBILISONS-NOUS
POUR UN TRANSPORT EN SITE PROPRE
VERS PARIS AU NORD DE LA VILLE
L’affaire de la tour de Rueil, si elle ne veut pas rester une clameur vaine, devrait selon nous déboucher sur un plan d’action, plan de secours que nous sommes les seuls à réclamer depuis notre campagne des municipales de 2008 pour enrayer au moins en partie la circulation de Chatou vers le Pont et y réduire significativement la concentration automobile.
La solution la plus intéressante pour les Catoviens qui chaque jour pour leurs déplacements subissent une contrainte de plus en plus insupportable face au déclin sans rémission du RER A Paris-Saint-Germain et au désastre et l’éloignement de la correspondance à Houilles (actuellement aggravé par les travaux au long cours sur la route de Saint-Germain à Carrières) est la création d’une ligne directe de tramway enjambant la Seine vers Paris ou vers Rueil si cette ville obtient l’arrivée d’un tramway dans ses murs.
Est-ce réalisable financièrement ? oui, bien sûr. L’exemple de la construction du pont breton de Térénez, nouvelle prouesse architecturale française, surnommé "le Petit Millau" (notre illustration au verso), vient nous le rappeler : d’une longueur de 515 mètres, distance séparant Chatou de Rueil, d’un coût de 41 millions d'euros entièrement financés par le département du Finistère lequel a indiqué qu'il "ferait l'économie de la venue du ministre" pour son inauguration, l'Etat n'ayant participé à rien (la Région non plus).
Le Conseil Général des Yvelines, avec son budget annuel d'investissement 2010 de 534 millions d'euros serait-il plus pauvre pour prendre en charge le franchissement de la Seine que le Conseil Général du Finistère et son budget d’investissement annuel de 143 millions d’euros ?

Le coût d’une ligne de tramway : rappelons que ce n’est pas la commune qui doit tout supporter et que le tramway devient de plus en plus accessible. On peut en effet construire des lignes de tramway comme celles de Paris ou de Bordeaux, très onéreuses pour les contribuables, ou se contenter de répondre aux besoins des usagers.
Ainsi, le futur tramway de l'agglomération de Besançon (180.000 habitants contre 172.000 pour la CCBS), présenté comme le moins cher de France : 228 millions d'euros pour une ligne de 14,5 km, soit la distance entre Chatou et Paris :
or, d’une part, au-delà de la Seine, une partie du trajet vers Nanterre, Rueil et Paris ne serait plus du ressort de notre département, et d’autre part, la ligne pourrait être raccordée aux lignes SNCF existantes.
En outre, si un projet de tramway de Paris vers Rueil aboutissait, la liaison serait singulièrement facilitée à cette nouvelle gare pour correspondance.
Enfin, les zones d’activités de Rueil et Nanterre ont un intérêt majeur à rechercher également un transport en site propre vers Paris.
Des solutions raisonnables existent donc.
Mais pour convaincre les pouvoirs publics d’étudier ces solutions, les Catoviens doivent mobiliser les élus de la région pour qu’ils se concertent. Seule la pression de l’opinion publique face aux empêchements et aux démissions de toute sorte peut y parvenir. Cette opinion publique, C’EST VOUS.
LE TRAMWAY EST UN BIENFAIT ECONOMIQUE, ECOLOGIQUE, SOCIAL ET CULTUREL. RECLAMEZ SON ETUDE POUR UN FRANCHISSEMENT DE LA SEINE VERS PARIS AU NORD DE LA VILLE
PETITION
A RENVOYER A CHATOU DEMAIN
21 RUE CAMILLE PERIER,
78400 CHATOU CEDEX
---------------------------------------------------------------------------------------
JE DEMANDE L’ETUDE D’UN TRAMWAY VERS PARIS OU RUEIL AU NORD DE LA VILLE
Nom :……………………………….........................................
Prénom :……………………………..……
Nom :……………………………….........................................
Prénom :……………………………..………
Adresse :
…………………………………………………………………………………………
Signatures
DANS LE JOURNAL MUNICIPAL :
- tribune libre de juin 2008
- tribune libre de décembre 2009
- tribune libre d'octobre 2010
- tribune libre de mars 2011
- tribune libre d'avril 2011
DANS NOS COURRIERS AU MAIRE :
- lettre au maire de Chatou du 7 juillet 2010
- lettre au maire de Chatou du 16 octobre 2010
DANS LA PRESSE :
22.02.2011 LE PARISIEN
L'opposition DVD défend la création d'un tramway
"(...) Pierre Arrivetz défend, dans un courrier adressé au maire de Chatou, la création d'une liaison par tramway vers Paris depuis la boucle de Seine et partant de Chatou. L'élu d'opposition DVD demande la « sanctuarisation » de zones dans le nord de la ville afin d'y construire une gare de tramway avec parking souterrain et stations de bus. Le tout devant servir de rampe de lancement à une ligne « appelée à franchir la Seine ». Pierre Arrivetz entend réagir à la proposition faite par Jean-François Bel, conseiller général UMP de Montesson-Le Vésinet, de lancer une étude concernant la circulation automobile sur le pont de Chatou."
20:28 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.08.2011
COUTS DE FONCTIONNEMENT : DES VOTES SYMBOLIQUES DE CHATOU DEMAIN
Le groupe Chatou Demain a considéré dés l'élection municipale que la situation générale exigeait une forme d'exemplarité des responsables publics et ce, d'autant que les coûts de fonctionnement dont le groupe demandait la réduction sont le premier vecteur d'endettement et de minoration de l'investissement au détriment de l'entretien de l'espace public (réseau d'assainissement, enfouissement des réseaux...).
Joignant le geste à la parole, Chatou Demain s'est prononcé :
* contre l’augmentation des indemnités au plafond du maire et des adjoints : vote du 2 avril 2008
* contre la création de deux postes de collaborateurs de cabinet du maire : vote du 2 avril 2008
* contre l’embauche à temps partiel d’un statisticien fonctionnaire de catégorie A : vote du 26 janvier 2011
Les groupes des partis politiques au conseil municipal ont tous voté pour les deux premières mesures, les groupes d'opposition se sont abstenus sur la dernière.
Seul le groupe Chatou Demain a voté contre les trois propositions lesquelles ne seraient jamais venues à l'ordre du jour si notre groupe avait conduit les affaires municipales.
10:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DEBAT SUR LE BUDGET PLURI-ANNUEL D'INVESTISSEMENT 2008-2014
Lors du débat pluri-annuel d'investissement en conseil le 26 novembre 2008, notre groupe sous l'égide de son rapporteur Alain Paillet a été autorisé par la municipalité à exprimer une contre-proposition par rapport au budget présenté :
CONSERVATOIRE DE MUSIQUE :
PROJET MUNICIPAL : 6,25 millions d'euros (N.B: on a vu par la suite que ce coût avait été porté à 7,8 millions d'euros en incluant un nouveau centre de loisirs)
CHATOU DEMAIN : 4 millions d'euros
VOIRIE, ENVIRONNEMENT, ECLAIRAGE PUBLIC, CIRCULATION :
PROJET MUNICIPAL : 8,95 millions d'euros
CHATOU DEMAIN : 8,95 millions d'euros
EDUCATION, JEUNESSE, SPORTS :
PROJET MUNICIPAL : 4,80 millions d'euros
CHATOU DEMAIN : 4,80 millions d'euros
URBANISME ET PATRIMOINE :
PROJET MUNICIPAL : 1,40 millions d'euros
CHATOU DEMAIN : 2,05 millions d'euros
SUBVENTION SURCHARGE FONCIERE
PROJET MUNICIPAL : 1,20 millions d'euros
CHATOU DEMAIN : 1,20 millions d'euros
MAIL :
PROJET MUNICIPAL : 1,20 millions d'euros
CHATOU DEMAIN : 1,20 millions d'euros
DIVERS :
PROJET MUNICIPAL : 2,60 millions d'euros
CHATOU DEMAIN : 2 millions d'euros
TRAVAUX DE LA MAIRIE POUR SON FONCTIONNEMENT :
PROJET MUNICIPAL : 3,50 millions d'euros
CHATOU DEMAIN : 1,20 millions d'euros
INFORMATIQUE :
PROJET MUNICIPAL : 900.000 euros
CHATOU DEMAIN : 400.000 euros
PLACE MAURICE BERTEAUX :
PROJET MUNICIPAL : 1,50 millions d'euros (N.B: on a vu par la suite que ce coût avait été multiplié par deux)
CHATOU DEMAIN : 0 (N.B : notre groupe, qui a considéré que l'on créait un problème là où il n'y en avait pas, était seulement partisan de planter des arbres autour de la place pour améliorer son environnement)
TOTAL BUDGET PLURI-ANNUEL D'INVESTISSEMENT :
PROJET MUNICIPAL : 44,6 millions d'euros
CHATOU DEMAIN : 38,1 millions d'euros
C'est la première fois qu'un groupe d'opposition formulait une contre-proposition chiffrée.
Les dépenses de construction médiathèque (3,5 millions d'euros) et conservatoire-centre de loisirs (7,8 millions d'euros), démontrent qu'il était plus intéressant de conserver et de réhabiliter l'usine Pathé pour y mettre les équipements publics manquants que de la raser.
01:20 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
TRANSFERT DE COMPETENCES A LA CCBS
Le 29 novembre 2007 a été proposé au conseil municipal le transfert à la Communauté de Communes des Boucles de Seine (CCBS) de l'entretien de voies publiques de Chatou (excluant le nettoyage, le déneigement et l'éclairage public) jugées "d'intérêt communautaire" :
- boulevard de la République
- avenue des Tilleuls
- avenue Rubens
- quai Jean Mermoz
- square Réalier-Dumas
- quai du Nymphée
- quai de l'Amiral Mouchez
- rue du Port
- route de Maisons
- rue des Landes
- rue Camille Perrier
- avenue Gambetta
- rue de Seine
- rue Gabriel Fauré
- rue du Tour des Bois
Résultat des votes :
31 voix favorables
1 voix contre : Pierre Arrivetz (le groupe Chatou Demain n'existait pas, Pierre Arrivetz formant un groupe seul dans l'opposition depuis son entrée au conseil municipal en janvier 2004).
Le 25 mars 2009 a été demandé au conseil municipal de régulariser ce transfert par l'autorisation donnée au maire de Chatou de signer un procès-verbal de mise à disposition de la voirie d'intérêt communautaire en application de l'article 1321-1 du Code Général des Collectivités Territoriales (les interventions de la CCBS dans ce domaine ne pouvaient donc qu'être entâchées d'irrégularité depuis un an et demi).
Le conseil municipal a voté pour par 32 votes contre 3 défavorables, ceux du groupe Chatou Demain.
00:38 Publié dans CCBS (Communauté de Communes de la Boucle) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.08.2011
OBSERVATIONS DU 17 AVRIL 2008 SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA MAIRIE
Observations réalisées pour le compte du groupe et présentées par Alain Paillet :
" Je voudrais faire un commentaire sur les organigrammes présentés dans la brochure "Livret d'Information sur le Fonctionnement de la Mairie" qui révèlent des lourdeurs et des doubles emplois :
Lourdeurs : il y a au mieux 4 niveaux hiérarchiques entre le directeur général des services et le personnel d'exécution. C'est à mon avis, un de trop pour une structure qui reste de la taille d'une grosse PME. Nous souhaiterions qu'un effort de réflexion et de réorganisation puisse être engagé dans le sens d'une plus grande opérationnalité des chefs de service et des directeurs et d'une plus grande liberté d'action des gens qui exécutent les tâches.
Double emploi : dans ce qui est publié, j'ai compté 7 positions d'adjoints dont l'utilité est douteuse. Ce type de position, sauf pour des activités particulières (police municipale) me paraît inutile (...)
Ceci nous amène à la question des surreffectifs. Nous n'avons pas caché pendant la campagne notre conviction qu'il y avait trop de personnels dans les services municipaux. Nous n'allons naturellement pas changer d'avis maintenant. Nous souhaitons préciser ntre position sur ce point. Sus réserve d'analyse plus approfondie, nous voulns considérer a priori que les personnels exécutant les tâches de service public attendues par les Catoviens ne sont pas en surnombre et même parfois en sous-effectifs, mais à notre sens, l'encadrement de ces personnels que nous imagions qualifiés, est beaucoup trop lourd et probalement tâtillon, ce que, comme cité plus haut, confirme un peu l'examen des organigrammes. Nous attendons donc beaucoup de l'implication des élus dans le fonctionnement mais aussi dans la réorganisation des services qu'ils ont à animer.
La liste "Chatou Demain" Pierre Arrivetz souhaiterait que les points ;
- responsabilités exécutives des adjoints au maire
- réorganisation des services municipaux afin de réduire les niveaux hiérarchiques dans les services municipaux
- souci d'accroître l'efficacité des personnels exécutant les tâches demandées par les Catoviens
soient mis à l'ordre du jour de la prochaine séance du conseil municipal."
02:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.08.2011
REDACTION DU PLU 2 : DE GRANDES PERSPECTIVES POUR LES HABITANTS
Le PLU2 représente une sorte de cholestérol règlementaire, à traiter d'urgence pour éviter des effets regrettables sur la circulation et le cadre de vie. Pierre Arrivetz est le seul élu à avoir voté contre le 9 novembre 2006 et c'est sans regret.
En particulier, les zones de Chatou placées dans le secteur URa sont soumises à la règle suivante : "dans les secteurs URa, l'emprise au sol des constructions n'est pas règlementée" (art.UR.9 du règlement écrit du PLU) donc autorisation de construire sur la totalité de la zone considérée sans limitation de l'emprise au sol sur les parcelles. Une chance méconnue pour tous ceux qui sont concernés, à savoir les résidences les plus denses et les plus hautes de Chatou. La hauteur des constructions nouvelles est "limitée" à 16 mètres (art.UR.10 du règlement écrit du PLU).
On ne se posera pas la question de savoir si dans l'élaboration de ce règlement on se trouve face à un problème d'incompétence, d'ignorance ou de cynisme.

La résidence des Paniers-Gonds en zone URa

Le quartier des Landes a lui aussi été figé en zone URa

La résidence des Sabinettes se plaignait depuis longtemps d'un surcroît d'espace : heureusement la municipalité veillait au grain : Zone URa.

De chaque côté de la rue Jules Ferry, les habitants se plaignaient de ne pas être assez nombreux. Ne reste-t-il pas de la place au milieu des immeubles ? URa.

Au grand Bray (quartier Gambetta), les résidents de l'OGIF et les riverains de l'Ile Verte seront sans doute ravis d'apprendre que l'on peut encore construire au milieu des immeubles de grande hauteur sous leurs fenêtres. N'est-ce pas la définition de "la porte verte" prêchée par la municipalité ? peinte en verte mais bien bétonnée, style Honecker. Merci qui ?

Entre la rue du Général Leclerc et la route de Maisons, un seul cri :
" URA ! "

Dans le quartier de l'Europe autour du carrefour Europe Maupassant, une petite poire pour la soif : URa.

Des Champagnes à la rue de l'Avenir : une petite zone URa
Un petit bout par ci, un petit bout par là, sur plusieurs mandats :
le bonheur n'attend pas.
N.B : le projet de PLU2 adopté le 9 novembre 2006 a coûté 53.000 euros à la commune.
04:02 Publié dans PLAN LOCAL D'URBANISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ON CIRCULE TROP : LE PLU2 PRESCRIT
Comment construire plus tout en circulant moins ? le professeur Shadocko et son équipe répondent : en diminuant le stationnement autorisé dans les constructions nouvelles, les gens n’oseront plus ni circuler ni acheter de voiture.
Il fallait y penser et surtout oser le faire.
Afin de marquer cette volonté irréductible à l’égard de tous les incurables qui travaillent hors de Chatou et ne veulent plus prendre les transports en commun, pour tous les handicapés qui ne veulent pas se déplacer à pied pour faire leurs courses de la semaine, pour contrer tous ces hérétiques qui défrisent les officines bien-pensantes où l’on apprend à dicter sa conduite aux autres avant de penser, le PLU2 (plan local d'urbanisme) – A -TOUT - PREVU :
Extrait du règlement du PLU pour les constructions nouvelles en collectifs :
Zones UR et US :
« Pour les constructions à destination d’habitation comportant au moins 3 logements : une place de stationnement par tranche de 50 m² de SHON. »
Si vous n’habitez pas 50 m², c’est que vous n’avez besoin que d’un vélo pour circuler, surtout à Chatou où les entreprises où vous travaillez et les magasins que vous fréquentez sont au pied de votre domicile. Et si vous contestez, vous êtes quoi : un parasite, un misérable, une atteinte à la science ploutocratique politico-clodiquo-urbanistique. Oui Monsieur ! on pense pour vous. De quoi vous mêlez-vous ?
Et « pour les commerces ayant une surface de vente inférieure ou égale à 300 m² : une place de stationnement. »
En effet, pourquoi un commerce aurait-il besoin de plus de véhicules qu’un particulier ?
Zones UC :
« Pour les constructions à destination d’habitation comportant au moins 3 logements : une place de stationnement par tranche de 80 m² de SHON. »
« pour les commerces ayant une surface de vente inférieure ou égale à 300 m² : aucune place de stationnement n’est requise. »
Zones UV :
une place de stationnement au minimum par logement
Voilà, vous savez pourquoi vous ne circulerez plus comme avant, pourquoi vous irez à vélo à Paris et faire vos courses à pied avec un sachet pour acheter votre boîte de tampax.
Une autre idée qui nous vient et pourrait peut être résoudre un problème écologique : interdire le stationnement dans toute la ville et distribuer des tapis-volants aux habitants. Mais certains se demandent déjà – des mauvais citoyens car il n'y a pas d'autres mots – si un remplacement de ces élites qui font appel à d'autres élites pour réfléchir ne serait pas préférable.
Au risque d’une atteinte à la science, à l’intelligence, à la morale universelle de l’héritage politique. Et pire encore : d’une atteinte à l’autorité lumineuse et inébranlable qui, du haut de ses trente ans de décentralisation civilisatrice, contemple son désastre à la lueur gourmande de l’emploi public.
N.B : le projet de PLU2 adopté le 9 novembre 2006 a coûté 53.000 euros à la commune.
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20.08.2011
LES ENLAIDISSEMENTS DE CHATOU DEPUIS 1995

Agrandissement de la Maison Levanneur sur le site des Impressionnistes


La barge aux abords de la Maison Fournaise sur le site des Impressionnistes. La rouille apparaît déjà. Son coût a été de 323.310,05 euros TTC après avenant voté le 29 mars 2007.

La médiathèque du boulevard de la République - construite en 2002, elle a l'apparence d'un équipement de la Guerre Froide. Pour achever l'embellissement du boulevard, l'architecture du conservatoire de musique sera du même style...On se souviendra des rodomontades municipales sur l'usine Pathé de style Art Déco : "cette verrue !". Dieu merci, l'usine Pathé, monument de la Culture du XXème siècle, a complètement disparu pour une rue sans âme.

Le lampadaire de style imposé par la municipalité de Chatou dans les quartiers anciens et sur le site Fournaise : un marché qui n'a trouvé d'écho qu'à Chatou. Son charme vient sans doute de son fût ridicule, de sa lanterne trop grosse et de cette allure si avenante de lampadaire de république caucasienne sur le retour.

Le projet des nouveaux bâtiments des Marolles. La nostalgie de la Ceinture Rouge ?

Ce n'est pas le remake d'un film de science-fiction américain des années cinquante. A Chatou, le lampadaire d'autoroute cotoie le poteau électrique car depuis trente ans, on ne peut enfouir les réseaux au motif que "c'est trop cher". De sorte que rien n'a été fait ou presque sur la cinquantaine de voies de la commune. Il suffit de sortir de Chatou pour constater que tout le monde a réussi à faire l'inverse.
Conclusion : il semble que la seule exigence de la municipalité en matière architecturale dans le cadre de ses appels d'offres et de ses autorisations de construire soit de faire de Chatou un musée des années soixante. Chatou Demain qui n'en peut mais d'un système où le nivellement par le bas domine s'engage à abolir le "brejnevisme" triomphant que l'on impose depuis trop longtemps dans la ville des Impressionnistes au profit d'une mise en valeur sans condition de notre ville.
16:31 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE MARCHE DES CARREFOURS...SURELEVE ?
Les carrefours surélevés ont envahi la commune dans l'acquiescement général sous le mandat précédent. Mais, en tire-t-on vraiment un bénéfice alors qu'il n'existait aucune statistique officielle des accidents dans ces zones et que la vitesse était déjà réduite par l'étroitesse du passage ? leur facture reste très élevée :
Boulevard de la République (devant la médiathèque)
47 395 €
Rue du Général Leclerc / rue Beaugendre
30 000 €
Avenue de Brimont / rue des Chardrottes
46 393 €
Avenue de Brimont / rue de la Bibliothèque
12 688 €
Contre Allée sud / avenue d’Aligre
45 582 €
Contre Allée sud / rue du Général Colin
9 900 €
N.B: depuis leur création, on observe des débordements aux abords des carrefours dans les périodes de forte pluie
16:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.08.2011
QUELQUES CHIFFRES
Evolution du Budget Communal
1995 : 29,6 millions d'euros
2005 : 39,7 millions d'euros
2011 : 44,54 millions d'euros
dont 35 010 550 € en fonctionnement et 9 529 973 € en investissement
N.B : ces augmentations sont en partie dues aux augmentations annuelles incompressibles des prestataires extèrieurs, des traitements et salaires de la fonction publique, à la diminution continuelle de la dotation de l'Etat. Elles ne signifient pas pour autant que la commune ait diminué son train de vie. Comme on peut le constater, le budget de fonctionnement est son premier handicap financier.
Evolution du nombre d'Agents Municipaux
1990 : 401
2005 : 597
2011 : ?
N.B : ces chiffres sont spectaculaires mais on ne connaît pas la différence entre le nombre d'agents de terrains, le nombre d'agents employés dans les bureaux et leurs tâches, la répartition entre emplois à temps partiel et à temps plein.
Nous avons demandé un annuaire des agents municipaux avec leurs noms et qualités sans pouvoir l'obtenir. Toutes les interprétations sont aujourd'hui possibles.
Nous estimons qu'une commune bien gérée doit bénéficier du fonctionnement le plus réduit notamment grâce à l'implication des élus. L'expèrience associative et bénévole des membres du groupe les porte bien évidemment à cette conclusion, de même qu'à exiger l'exemplarité des élus dans leurs dépenses quotidiennes et indemnités. Un esprit de justice autant que d'efficacité doit présider dans les relations entre élus et le personnel communal.
Evolution Démographique
1990 : 27.977 habitants
2006 : 29.472 habitants
2011 : ?
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LA RESTAURATION DE L'EGLISE : UNE REUSSITE INCONTESTABLE
Chatou Demain avait inscrit dans son programme la restauration de l'Eglise et du Nymphée de Soufflot, monuments historiques.
L'Eglise, dont le clocher remonte au XIIème siècle et contraste avec la façade néo-gothique de l'architecte Bardon réalisée en 1880 en lieu et place de la façade romane, a été restaurée en 2010 sur les directives de l'architecte Matthieu Joulie après plusieurs années de travaux mais avec un résultat manifeste, ce qui ne s'était jamais vu depuis la restauration de la Maison Fournaise en 1988-1992.
Cet aménagement est à mettre au crédit de la municipalité de Monsieur Fournier. Celle-ci a provisionné les fonds nécessaires face à l'inexistence de l'Etat et de la Région et aux critiques et aux votes de certains groupes de l'opposition du conseil municipal. Chatou Demain n'a pas ménagé son soutien à l'opération et félicite la municipalité pour cette belle réalisation.

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03.07.2011
TRIBUNE LIBRE JUIN 2011
« J’attendrais le jour et la nuit ton retour, j’attendrais toujours » : quel refrain mythique, répété par tous les sacs poubelles de la CCBS dans la pensée frémissante d’un camion de ramassage. En effet, en changeant de prestataire pour une offre moins chère débouchant sur une absence de service, la CCBS a offert aux habitants une grande exposition du CNEAI : « sacs poubelles – l’abandon sans espoir ». N’ayant pas voté la création de la CCBS persuadés qu’on ferait moins bien et plus cher, nous voyons là le résultat d’un entêtement calamiteux.
L’aménagement de la Place Maurice Berteaux : un concours d’odes au bureau d’études se chargera de remplacer toutes les activités décadentes qui entouraient la place.
La tour de Rueil : une association en a fait sa plate-forme électorale sans bien vérifier si les moyens qu’elle prenait n’étaient pas branlants. Photomontage avec la Tour First de la Défense de 200 m qui ne sera jamais construite à Rueil pour arracher les signatures, mise en exergue de la perspective du Nymphée pourtant non situé dans la perspective du projet, leçons de morales données au maire de Rueil sur les intérêts économiques de sa ville en arguant d’un siège social comme d’un projet de bureaux à louer, dangerosité d’un projet en zone inondable mais en réalité autorisé par la règlementation sur les inondations, campagne inutile auprès des Catoviens dont le poids est nul à Rueil, etc… La réalité est que le problème de la circulation n’est pas traité et que refuser une nouvelle liaison de transport en site propre vers Paris devient de l’inconscience avec la Tour.
Pierre Arrivetz, Alain Paillet
chatoudemain.hautetfort.com
06 33 33 25 76
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17.04.2011
PLAN LOCAL D'URBANISME : NOUS DEMANDONS TOUJOURS UNE REVISION
"Le 12 juin 2009, le groupe Chatou Demain écrivait en ces termes au maire de Chatou :
Monsieur le Maire,
Le PLU qui a été voté en 2006 place la municipalité en situation de devoir accepter pour la commune à court terme une évolution ratée, laquelle induit des permis de promotion immobilière désastreux du point de vue du patrimoine, du commerce, du stationnement, des espaces verts, de la densité, de l’aspect même de notre ville qui peut encore être défigurée à souhait.
Je rappelle que Chatou s’est créée une notoriété dans tous les rouages politico-administratifs de ce pays par une politique d’urbanisme aveugle et retentissante qui a parfois réussi à échouer sous la pression de l’opinion publique et la saine réaction de ses associations : retrait du projet de complexe hôtelier dans l’Ile à la place de la Foire à la Brocante, destruction intégrale de l’usine Pathé censurée par l’histoire, abandon du premier projet de PLU avec avis négatif du commissaire-enquêteur, manifestation de rue de 200 personnes contre le second projet de PLU prévoyant entre autres la constructibilité des places communales et le retrait des protections des villas de Chatou.
Sur le plan juridique, la situation marécageuse dans laquelle la mairie se trouve la conduit à ne pas pouvoir refuser de permis officiellement sous peine d’être attaquée en cas de conformité au PLU mais seulement à les retarder sur des refus verbaux, ce qui ne règle rien. Un refus de permis de construire contesté par des vendeurs excédés peut mener à un recours en annulation lequel en cas de succès condamne à instruire le permis sur la base de la législation en vigueur à l’époque de la demande (loi Bosson).
Dans les faits, il est constaté que 90% des permis de construire de promotion immobilière sont attaqués par les riverains et parfois abandonnés au moins provisoirement, ce qui là encore ne règle rien sauf présentation de nouveaux permis conformes aux attentes, ce qui n’est pas le cas ou d’abandon complet : permis de la route du Vésinet, de la rue des Cormiers, du boulevard de la République.
D’autres sont suspendus dans le vide en attendant leur délivrance inéluctable sur des bases condamnables : celui de la rue de l’abbé Borreau est le plus emblématique.Tout conduit à redéfinir la politique d’urbanisme sur des bases saines.
On nous dit, « c’est trop risqué » mais étant l’acteur principal des oppositions dans ce domaine depuis quinze ans pour des raisons objectives qui ne sont plus contestées, je vous réponds : le risque est singulièrement réduit si nous proposons de concert une autre évolution pour Chatou.Les défaillances du PLU sont criantes :
• Commerce :
- absence d’extension du linéaire commercial obligatoire (quartiers République, Pathé, Debussy. Foch…) : seule une augmentation significative peut ouvrir une perspective.
- absence de création de parcs de stationnement en dehors de la zone de la gare
- absence de normes concernant la typologie du commerce
- absence de normes concernant le minimum des surfaces de vente autorisées dans les constructions nouvelles : peut-on sérieusement espérer prospérer avec une surface de vente de 20 m2 et si oui, se développer ?
• Patrimoine :
- retrait de l’interdiction de démolition des villas répertoriées en annexe du PLU
- absence d’une quarantaine de villas représentatives de la richesse architecturale de Chatou dans la liste qui a remplacée la liste en annexe du POS précédent.
• Stationnement : insuffisance du nombre d’emplacements pour les véhicules pour toutes les constructions nouvelles dans les règlements de toutes les zones.
• Esthétique des constructions nouvelles : elle est laissée à l’appréciation du constructeur. En particulier, l’absence d’exigence de toitures Mansart pour les collectifs, l’absence de décor de façade obligatoire, conduira à défigurer un peu plus le paysage urbain. On se moque d’ailleurs de savoir si de telles normes sont subjectives, seul le résultat compte et avec lui, la marge règlementaire accordée à la municipalité pour statuer. Au Bon Sauveur, une extension sera réalisée sans aucun souci d’esthétique. Les constructions en bois ou en verre, peu souhaitables dans le vieux Chatou, sont autorisées par le PLU. A part la défiguration, que peut-il en résulter ?
• Espaces verts : la seule coulée verte identifiée au PLU est fermée par un projet de collectifs le long de la Route du Vésinet
• Equipements publics : aucun espace n’a été prévu pour l’implantation de salles de réunion dans les quartiers de la ville éloignés des centres commerciaux (Landes, Girafe, Debussy qui pourraient en avoir en bordure de la coulée verte, Gambetta, République). Malgré l’arrivée de populations nouvelles au nord et au centre de Chatou, l’idée même d’une salle des fêtes polyvalente ou d’une seconde salle de cinéma n’a pas été évoquée dans les projets futurs.
• Densification : certaines zones créées pour répondre à des demandes de promotion immobilière sont totalement inadaptées pour les recevoir : on a identifié mais trop tard la rue de l’abbé Borreau en UC avec une hauteur de 14 mètres et la possibilité de construire à l’alignement de la rue et en toiture-terrasse, il y en a certainement d’autres à inventorier (constructibilité du parking en surface derrière le hall de la gare à une hauteur de 16 mètres…). Les zones URa recouvrant les résidences les plus denses (blocs, barres) prévoient une emprise au sol de 100% de la superficie du terrain constructible. On ne recule devant rien.
Dans une ville qui se réclame du passé des Impressionnistes et de l’art de vivre auquel ils sont rattachés, tout cela n’a aucun sens en dehors de la spéculation d’intérêts privés lesquels, bien naturellement, n’ont aucune raison de répondre à des exigences réglementaires qui n’existent pas.
Comme cela était prévisible, les demandes de permis de construire affluent et les négociations en marge du PLU n’aboutissent pas sur les sujets évoqués.
Notre PLU est en effet de qualité inférieure malgré son coût. Il manque d’audace, crève de ne pas s’inspirer des exemples éloquents de villes aussi attachées à leur identité et à leur vie de quartier que Paris (patrimoine) ou Lyon (commerces).
Sa réflexion ne porte pas sur le développement urbain avec tout ce que cela comporte mais sur l’empilation des logements en fonction de demandes ponctuelles éparpillées. La vie même des Catoviens semble exclue de cette réflexion. Je n’évoque pas la politique de transports dans la Boucle, réduite aux idées d’il y a trente ans.
Passée l’expérience d’un an de mandat, je me permets donc de réitérer au nom de notre groupe la demande de modification concertée en amont du PLU afin d’éviter de nouveaux fiascos dans l’évolution de Chatou.
Vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien porter à cette demande, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération distinguée.
Pour Chatou Demain,
Pierre Arrivetz"
N.B : le maire a commandé une étude en début de mandat sur une révision du P.L.U. d'un montant de plus de 20.000 euros. Nous en avons demandé communication sans jamais pouvoir l'obtenir. Le conseil municipal dans son ensemble n'en n'a pas eu connaissance .
00:51 Publié dans PLAN LOCAL D'URBANISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
IMMEUBLE ROUTE DE MAISONS : NOTRE LETTRE AUX RIVERAINS EN MARS 2009
Chatou Demain rappelle sa position lors de la délivrance du permis de construire de l'immeuble Bouygues de la Route de Maisons à travers la lettre qu'il avait diffusée dans le quartier :
"Le 22 mars 2009
Chatou Demain, Groupe divers droite du conseil municipal
Madame, Monsieur,
Le recours déposé par les riverains contre l’immeuble Bouygues 130 boulevard de la République est une illustration des options périmées du mandat précédent : absence d’extension du linéaire commercial obligatoire dans les opérations de construction nouvelles (ZAC Pathé, square Debussy, boulevard de la République…), stationnement prévu de manière insuffisante et non compensé par la création de parkings souterrains dans les quartiers de la ville, délivrance de permis de construire avant toute réfection du réseau d’assainissement, vétuste et fuyard.
En outre, pourquoi les promoteurs rempliraient-ils par gracieuseté et à leurs dépens des obligations qui n’existent pas dans la règlementation ?
C’est la raison pour laquelle notre groupe, issu de combats sur le PLU à travers les associations de la ville, a demandé lors des élections municipales la modification partielle de ce plan d’urbanisme et insiste aujourd’hui pour que vous le souteniez dans ce combat.
Ayant été le seul élu malgré la présence de plusieurs groupes d’oppositions à l’époque à voter contre ce PLU le 9 novembre 2006 pour des raisons objectives qui tenaient à sa simple lecture, je vous remercie de la mobilisation que votre quartier voudra bien apporter à cette demande de modification.
J’ai bien entendu réclamé peu après l’élection en commission d’urbanisme la modification en urgence de ce plan et il m’a semblé alors que la municipalité avait conscience des conséquences fâcheuses et en cascade de son application.
Si tel est toujours le cas, une course contre le temps est engagée et il faut soumettre un projet modifié au plus vite pour prévenir d’autres permis de construire de ce type en tenant compte de votre quartier.
Par ailleurs, nous avons lancé une enquête sur le réseau d’assainissement dont nous avions fait une priorité dans notre programme, à laquelle vous pouvez donner suite en répondant au tract ci-joint.
Parce que votre quartier a un passé et une histoire, je ne résiste pas au plaisir de vous joindre une information nouvelle sur l’histoire de l’église Sainte-Thérèse, trouvée à la BNF dans le cadre de recherches historiques pour le compte de l’association Chatou Notre Ville (à laquelle je vous encourage à adhérer pour la défense du patrimoine et de l’environnement de Chatou, B.P.22 78401 Chatou cedex, cotisations : individuelle 10 euros, familiale 15 euros, bienfaiteur, 30 euros, chatounotreville.hautetfort.com).
En vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien porter à ces sujets, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma meilleure considération.
Pierre Arrivetz
Conseiller municipal depuis 2004
Membre de la commission d’urbanisme
Merci de nous faire part de votre soutien à la demande de modification du PLU en envoyant un message avec vos coordonnées à piarri@orange.frT.S.V.P
Verso du tract :
Du nouveau sur l'Eglise Sainte-Thérèse
(recherches Pierre Arrivetz Association Chatou Notre Ville,
(site : chatounotreville.hautetfort.com).

Conséquence de l’urbanisation pavillonnaire au-delà du quartier du Châtelet dans les années 1900-1930, l’Eglise Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus située 36 route de Maisons fut consacrée le dimanche 23 octobre 1932 par Monseigneur Millot, « prélat de sa Sainteté, vicaire général, archidiacre de Versailles ». C’est sous le sacerdoce de l’abbé Basler, curé de Chatou de 1928 à 1934 et héros de la Grande Guerre, que fut consacrée la nouvelle église.
L’édifice fut construit route de Maisons par l’Entreprise Générale de Grands Travaux sur les plans du cabinet d’architecture O.S. Michelin, 25 rue Vaneau, Paris 7ème. Monsieur Michelin était le directeur de la revue mensuelle d’art catholique « Autour du Clocher », du nom de la société qu’il dirigeait. Répertoriée comme « office technique général de construction religieuse », celle-ci finançait les constructions religieuses aux taux les plus bas. La revue de l’architecte Michelin était quant à elle patronnée par Paul Plument de Bailhac, président du Salon de l’Ecole Française.
L’époque, qui ne permettait plus les fastes architecturaux d’avant 1914, avait consacré un nouveau procédé de construction dont l’église Sainte-Thérèse fut l’un des premiers exemples. Il s’agit du procédé dit « à panneaux » des Forges et Ateliers de Commentry-Oissel, entreprise située 18 rue Jean Goujon à Paris 8ème. Ces panneaux étaient constitués par des cadres en profilés, revêtus extérieurement de plaques de ciment amiante compressé, remplis en atelier de béton cellulaire armé.
L’ensemble donnait un montage avec un panneau de béton armé dont les angles étaient protégés par des cornières, la face vue habillée d’une plaque de fibrociment de forte épaisseur remplaçant l’enduit et assurant une étanchéité parfaite selon l’ingénieur René Hochstaetter.
La construction de ce type d’édifice ne ressemblait-elle pas à du grand « Meccano » ? une plate-forme en maçonnerie était réalisée, une ossature métallique venant des Forges et Ateliers de Commentry-Oissel était montée sur l’assise, les parois étaient ensuite glissées dans l’ossature conçue pour les recevoir et maintenues au moyen de couvre-joints.
A moindre coût, une couverture en tuile ou fibrociment - l'église Sainte-Thérèse bénéficia heureusement de l'ardoise - achevait la mise hors d’eau du bâtiment. La face intérieure de cette couverture était doublée d’une paroi d’isolement en plaques spéciales posées spécialement sous la charpente. Enfin, les menuiseries , peinture et vitrerie constituaient la touche finale du chantier.
On relevait la possibilité de démonter le bâtiment pièce par pièce, la seule nouvelle dépense étant dans le cas d'un déplacement une assise nouvelle de maçonnerie. Il reste une poignée de ces églises en Ile de France.
Leur architecture porte désormais le parfum d’un exotisme révolu, contrastant avec la monotonie de nos banlieues. Que le diocèse ait eu la bonne idée de la conserver avant de procéder à une extension, cela mérite nos applaudissements. En revanche, on peut s’interroger sur l’ absence de classement de l’église dans la liste des édifices répertoriés en annexe de l’actuel plan local d’urbanisme.
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